mardi, novembre 28, 2006

C'est beau Thionville, la nuit

(photo prise lors de l'édition 2005)
L'édition de Thionville Lumières 2006 débute le 30 novembre et ce jusque début janvier 2007. L'occasion de souligner cette bonne initiative de la municipalité, l'idée d'organiser un colloque autour des illuminations de Noël, ajoutez à cela un concours entre les différents fabricants créateurs d'illuminations, et quoi de mieux que les rues de Thionville pour décor ?
Déambuler dans les rues dès la nuit tombée devient un vrai plaisir.
Pour plus de renseignements sur le parcours lumières, sur les animations proposées tout au long du mois de décembre, pensez à faire une petite visite au site de la Mairie de Thionville.
kryzstof

dimanche, novembre 26, 2006

Rugby, c'est quoi ?

Une petite publicité pour un ouvrage qui vient de paraître aux Editions Prolongations, un dictionnaire absurde du Rugby par le génial Serge Simon. Un cadeau pour le fêtes peut-être ?
Quelques exemples piochés au hasard...

Fourchette
ustensile de cuisine interne pour sortir le ballon de son regroupement
Syn. (plat de) doigts dans les yeux
Ex. Cet enfoiré, à chaque fois que j'avais le ballon, se prenait pour Guy Degrenne et me filait un plat de doigts dans les yeux. Moi, j'ai trouvé que c'était pas correct ; je lui ai bouffé l'oreille.
Footballeur
D'après les scientifiques, chaînon manquant entre le manchot et le flétan
Syn. les manchots, les pingouins, les pleureuses
Ex. Un footballeur en appartement, c'est sympa, mais il faut le sortir tous les jours.
Marron
Fruit de la passion offert en guise de bienvenue par ceux qui savent recevoir
Syn. poire, mornifle, pigne, chataîgne
Ex. A chaque fois que je jouais contre lui, il fallait que je m'attende à une distribution de marrons. Ce qu'il ne savait pas, c'est que je bousculais sa dinde.
Troisième ligne
Individu ayant un problème d'identité sexuelle. Un esprit d'arrière dans un corps d'avant ou l'inverse
Syn. troisième latte, flanker
Ex. C'était un très beau troisième ligne, même tout nu, on aurait dit un trois-quarts !

A lire absolument histoire de sourire avec le sport, alors que les médias nous démontrent une fois de plus que le football n'est plus un sport, je dis vive le rugby, où les coups sont donnés sur le terrain mais où chacun respecte l'autre à la fin de la rencontre, que ce soit sur la pelouse ou sur le terrain !

petit-thionvillois@hotmail.fr

samedi, octobre 28, 2006

Route du Rhum


à suivre en direct sur le site :

De Saint-Malo à Point à Pitre 74 fous furieux vont parcourir l'Atlantique toutes voiles dehors, histoire de se frotter aux autres mais aussi à eux même, histoire de voir s'ils en sont capable, histoire de vivre autrement, histoire de faire parti de la légende, histoire de raconter des histoires d'aventures extraordinnaires...

Bon vent !

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

dimanche, octobre 22, 2006

Expertises

Mais qui donc a dit que le crime ne payait pas ? A en regarder la télévision pendant une semaine, j’ai quelques doutes à ce sujet…
Hors la loi semble être devenu une profession des plus difficiles à notre époque, chaque jour nous en avons des preuves sur nos petites lucarnes magiques. Non pas que le journal du soir distille un flot incessant de réussites policières probantes, non, je veux parler de ce qui vient juste après la grande messe du 20 heures, pas la météo, ni la pub pour un nouveau papier absorbant, mais les séries télévisées qui inondent les soirées françaises.

La télé s’est mue depuis quelque temps en une sorte de véritable manuel du petit policier scientifique au service du criminel en herbe. Tout ce qu’il ne faut pas faire pour se faire prendre est ainsi décortiqué de A à Z au fil des épisodes. Et si vous n’avez pas tout saisi à la première diffusion, pas la peine de programmer votre magnétoscope, une technique différente aboutissant au même résultat vous sera expliqué quelques minutes plus tard dans la série suivante.

Hier, Gill Grissom disséquait une balle de 38 sous les yeux doux de Catherine Willows couchée avec sa lampe torche sous une table de black jack à Vegas, puis Stella Bonasera et sa chevelure flamboyante avait les yeux rivés sur un poil d’ours pendant que Mack Taylor trouvait un quart de carte SIM de portable dans les escaliers de l’Empire State Building à Manhattan. Un tel professionnalisme semblait même étonner Horatio Caine qui ne sait jamais quoi faire de ses lunettes sous le soleil de Floride, je les mets, je ne les mets pas, vous les voyez bien, vous voulez les mêmes ? Contactez Ray Ban… Sacré Horatio va ! Mais il a un avantage si ses lunettes venaient à disparaître, il aurait toujours la possibilité de faire appel à Jack Malone, autre expert en disparitions pour le compte du FBI. Et si l’affaire est tombée aux oubliettes, il suffira d’en confier le dossier à la jolie Lilly Rush, spécialiste en « cas froids »…

Navarro et ses mulets, Julie Lescaut qui vient de virer M’Bouma, les hommes et les femmes d’honneur ont pris un coup de vieux avec toutes ces expertises…

Mais c’est peut-être voulu tout ça, une certaine personne, à l’intérieur du gouvernement se réjouit d’une telle programmation, amener la preuve que la police est scientifique pour faire peur aux petits délinquants, les amener à rester bien sagement devant le poste de télévision au lieu de sortir, et qui sait, faire naître des vocations…

Bizarrement, il paraîtrait que toutes ces expertises s’essoufflent, Louis La Brocante et le Tuteur reviennent en force. Quand Roland Magdane fait la nique au FBI, Victor Lanoux chine en expert…
kryzstof

vendredi, septembre 15, 2006

Bionique

Steve Austin, astronaute. Un homme apparemment semblable aux autres, mais reconstruit de toutes pièces par les miracles de la technologie, un homme amélioré, plus fort, plus rapide, plus résistant que les autres.

Vous vous souvenez de l’homme qui valait 3 milliards, cet ancien astronaute qui s’était vautré avec sa capsule au bon vieux temps de la guerre froide, son ami Oscar Goldmann l’avait réparé, et fait de lui un être mi-homme mi-robot. Deux jambes, un bras, un œil, un homme bourré d’électronique en somme, mais sans téléphone portable, ça passait pas, trop d’interférences. C’était dans les années 70, le colonel Austin était une sorte de super agent secret travaillant pour le gouvernement américain, avec sa copine Jaimie Summers, elle aussi était en kit, jambes, oreille, Super Jaimie, ahhh Super Jaimie, à deux ils se chargeaient d’éliminer les méchants à mains nues. On rêvait alors tous de courir au ralenti comme eux, mais on tombait, parce que courir au ralenti, c’est pas facile, on essayait de tordre des barres de fer, on se voyait sauter au-dessus des grilles de l’école, passer de toits en toits avec nos jambes bioniques, c’était l’avenir de l’homme…


Et bien l’avenir c’est aujourd’hui. L’homme bionique n’est plus une utopie, il existe. Ils sont quatre dans le monde à ce jour à bénéficier de cette technologie, trois hommes et une femme testant un bras bionique. Le dernier exemple en date est celui de Claudia Mitchell, une jeune femme ayant perdu son bras gauche à la suite d’un accident de moto. Aujourd’hui elle se dit revivre grâce à sa prothèse bionique qu’elle peut faire fonctionner à l’aide de ses pensées. Des capteurs sont branchés au niveau des terminaisons nerveuses de son épaule, il lui suffit de penser pour faire réagir ses muscles qui envoient des ondes électriques dans son bras bionique. Saisir un objet, le serrer, s’habiller, couper un steack, peler une vulgaire banane des tas de petits riens désormais possibles.
Ce n’est que le début de cette technologie, elle devrait encore s’affiner, se développer, il faut le souhaiter pour tout ceux qui y voit un espoir d’autonomie retrouvé, de vie, de liberté.
Lorsque la science avance dans le bon sens, il est bon de le relever non ? Certes il est à noter que l’armée américaine s’intéresse fortement à ces nouvelles techniques, d’une part pour en faire bénéficier les militaires blessés récemment en Irak, et d’autre part pour l’avancée technologique dans la création de futurs robots soldats…

Claudia Mitchell

Ecoutez ce son…
http://stevos.teen.free.fr/bionic.au
ça vous rappelle quelque chose ?

Le générique français

http://stevos.teen.free.fr/special_fichiers/generiquefr!!s.mp3

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


lundi, septembre 04, 2006

Périple

Il s'appelle Vincent, après avoir participé au Smartday, un long périple l'attendait. De Liège à Saint Jacques de Compstelle, non pas à pieds, mais à vélo... Son récit.
Après le rallye Paris-Nice, j'avais envie de poser quelques mots pour vous dire combien j'étais heureux de vous avoir rencontré tous à travers cette aventure. Mais une autre aventure de grande taille m'attendait déjà et je me sentais un peu frustré de n'avoir pu vous en faire part avant de partir à Saint Jacques de Compostelle. Je me réjouis de vous revoir à Luxembourg pour remettre le couvert d'un plat qui risque d'être bien plus arrosé!
Justement en parlant de ce temps de MERDE : il ne m'a pas quitté lors des 10 premiers jours. C'était pénible car outre les averses intenses qui me forçaient à de nombreuses escales forcées, je devait contrer non seulement le froid (12 degrés max... record de froid en août depuis 1948!!!) mais également ce géant, cet éternel et inconditionnel VENT DE FACE, parfaitement de face, qui se dressa à mes yeux comme un ennemi infatigable qui me narguait inlassablement. Alors qu'il aurait pu être un adjuvent de grande taille s'il eut soufflé dans la direction opposée. C'était d'autant plus insupportable à accepter. Mais c'était sans compter sur mon moral de guerrier qui marche pas à pas contre vent et marrées (LOl) jusque la mort ou jusqu'à la délivrance... Je peux vous dire que je l'ai insulter ce P... de vent ,ouvertement ,verbalement, explicitement, de toutes mes forces...
Pas à pas, justement, j'ai creusé ce chemin sur ma fidèle monture à deux roues, qui heureusement ne m'a pas trahie une seule fois. Pas de crevaison ou autre pépin. Juste un entretien après 1000 kms non sans avoir amassé la boue des Ardennes et la craie blanche de champagne. Faisant chemin, le plus riche fût ces rencontres, celle qui se détachent de tout acte de consommation, de toutes contraintes de don ou de compassion. Un échange intègre, où j'ai senti émerger l'esprit du pèlerinage. Partager un instant de vie, loin de sa télé et de la civilisation, quelle sensation de liberté. Savoir recevoir des autres qui nous tendent leur main et mettre de côté son orgueil. Enfin et surtout embrasser ce silence qui intègre au départ un vide qui se comble petit à petit pour enfin prendre la consistance de l'intégrité. C'est difficile a expliquer mais la vérité est bien dans le silence. Ce côté spirituel et non religieux, je tiens à le signaler, inhérent au pèlerinage est une chose à vivre et il est difficile d'y mettre des mots. Le pèlerin prend le chemin comme on naît à l'inconnu quand on vient au monde. Où et quand manger ou dormir sont des questions auxquelles l'angoisse des premiers jours laisse très vite la place à cette étonnante et rassurant chose qu'est la providence. Tout s'engendre comme naturellement dans un engrenage parfait. C'est fou. Concrètement, quand j'ai forcé contre les éléments, que mon genou était endolori, mon moral affaiblis, j'ai changer de route justement pour échapper un peu à ce vent de face et je me suis retrouvé comme on dirait 'par hasard' (je n'y crois plus) à Sarzay où brièvement j'ai retrouvé chaleur et réconfort de la part de Guy, un ancien pèlerin, soin et médicaments gratuits de la part du médecin du village et enfin la table et la repos... J'appelle ça aujourd'hui la providence. ET c'est bien dans un état de plénitude que j'abordai la suite de ce périple. ET puis il y eut les Pyrénées, et bien d'autres bosses impressionnantes que je gravit humblement mais confiant. Et enfin, la délivrance, l'arrivée à Santiago. Mais je savais très bien que ce n'est pas bien l'issue du chemin qui constitue l'essence de ce pèlerinage mais bien ce que j'y ai puisé à chaque coup de pédale, à chaque détour et rencontre. Et comme j'aime à me le dire: ce n'est pas tant le feu qui réchauffe mais bien le fait de le faire... Ceci est une ode au camino et à tous ceux qui le jonchent et qui en font ce qu'il est. Je vous souhaite bon chemin à vous tous. Sans toutefois oublier de vous dire qu'il ne faut pas nécessairement aller loin car ce que l'on recherche est bien plus près que ce que l'on ne pense.... la vérité est dans le silence... Alors je me tais.
Ps :Merci à tous ceux qui m'ont suivit sur le parcours et à Eve, mon amoureuse que j'aime pour vous en avoir fait part... Bien à vous tous.
Ps : pour ceux qui sont étonné par ces propos venant de ma bouche : rassurez-vous je n'ai pas changé. Lol. Et pour les perplexes : rendez vous le 24...
Ps : Non, j'avais dit que je me taisais. Chuut... au fait si : un petit clin d'oeil à Cédric (voigt). J'ai passé plusieurs nuits 'à la Warrior' ou à la belle étoile pour les néophytes... Ce fût sans aucun doute les plus belles... (même celle sous la pluie.) Imaginez... comme décors l'immensité des bois des Landes... Pas âme qui vive à dix kilomètres à la ronde... Et moi sur ce tapis de verdure comme dans du velours... au centre d'un cirque à ciel ouvert... suspendu par cette brume au milieu d'un cortège d'étoiles bercé par ce silence. Un rêve éveillé ineffable d'émoi et de beauté ... Je vous laisse avec cette image ... chuuut … Regardez et surtout écoutez …
Vincent alias ViviSmart
la Smart la plus philosophique d'Europe..

lundi, août 28, 2006

Smart (encore ?)


Il est étrange de constater qu’une auto qualifiée de bagnole de Playmobils par bon nombre de nos contemporains puisse susciter un tel intérêt. Depuis que je circule dans ce morceau de plastique à l’esthétique décalée, et bien je comprends mieux la passion automobile.
Passionné d’automobiles depuis mon plus jeune âge, je n’avais jusqu’alors pas eu le privilège de posséder une auto dite, différente. Certes j’avais déjà roulé des Porsche, marque mythique qui hante mes rêves… Mais voilà, posséder une auto différente était hors de portée de ma bourse. Rouler autrement, voilà ce que je souhaitais. Succomber à la mode Mini Cooper ? Bah on en voit à tous les coins de rues, et le tarif de la petite séductrice à quatre roues est loin d’être des plus abordable. Alors autant craquer pour une marque plus proche, encore plus décalée, Smart, et sa Forfour, déjà en fin de vie après seulement deux ans de commercialisation, la faute aux à priori sans doute. Trop chère, pas assez ci, trop de ça… Bref, elle n’aura fait qu’un petit tour dans la production européenne avant de tirer sa révérence. Et pourtant, rien qu’à voir les regards des enfants sur son passage, on constate que cette auto a un capital sympathie supérieur à la moyenne. Et ce capital sympathie vaut pour toute la gamme des véhicules Smart, de la grande Forfour, aux sportifs Roadsters, jusqu’aux Fortwo ou Fortwo Cabriolet que bon nombre d’automobilistes malveillant se font un plaisir à considérer comme des véhicules sans permis en leur faisant subir bien des incivilités sur les routes, les « smartiens » dans leurs étranges soucoupes font tourner les têtes. A l’heure où se pavaner en 4x4, en gros SUV est de bon ton, bien que ces mêmes propriétaires se plaignent des hausses de carburant, les « smartiens » ont compris que l’on peut rouler autrement et intelligemment, allez donc voir la consommation, les performances, les taux de rejets de Co2 des Smart, et réflechissez un peu… Depuis que j’ai troqué ma Clio contre une Forfour, j’ai gagné entre 3 et 4 litres d’essence au 100km, pour des performances supérieures, et un plaisir accru. Et je ne parle pas ici des sportives de la marque…
Si vous voulez vous faire une vraie idée des Smart, au lieu de critiquer dans le vide, passez la porte d’un Smart Center, mettez vos fesses dans une Fortwo, vous serez déjà surpris par l’espace à bord, descendez dans un Road (il en reste encore), vous vous imaginerez déjà en pilote, prenez place sur la banquette arrière d’une Forfour, levez la tête appréciez le toit panoramique et surtout la place pour vos jambes, mais surtout, faites un essai, et après vous pourrez juger. Non je n’ai pas d’action chez Smart, mais les constructeurs qui ont une attitude logique, et qui créent des autos plaisirs, je suis pour… Et ma prochaine auto, la future Smart Fortwo Cabriolet Hybride (diesel électrique consommation moyenne annoncée : 2,8l/100km), histoire d’être en phase avec la planète ?


Allez jeter un coup d’œil sur le site de ce passionné, il a craqué sur le Roadster Smart, une vraie voiture plaisir. En matière de sport automobile « le poids c’est l’ennemi », Smart l’a bien compris.

http://www.roadster-smart.com/


Les doux dingues de « Génération Smart », la génération qui ose, vont se produire sur les routes Luxembourgeoises le dimanche 24 septembre 2006.
L’idée : une balade découverte entre passionnés d’automobile plus précisément de la marque Smart. Passionnés d’automobile certes, mais surtout passionnés de bonne humeur, il n’y a qu’une solution pour s’en persuader aller faire un tour sur ce forum, l'un des nombreux concernant la marque, mais de loin le seul à représenter fidèlement "l'esprit Smart"...

www.generation-smart.com


Fortwo, Fortwo Cabriolet, Roadster, Roadster Coupés, Forfour seront de la partie.

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

dimanche, août 13, 2006

Plaisance

Et voilà, ça devait arriver, je savais bien que j’aurais dû penser à cette foutue révision. A trop vouloir faire des économies de bout de chandelle, je me retrouve bloqué ici au milieu de nulle part, sans le moindre être vivant dans les parages. Enfin quand je dis être vivant, je veux dire humain, car des êtres vivants il y en a des dizaines tout autour de moi à venir m’observer, voir se foutre de ma gueule. Je dois avoir l’air fin, seul entouré de toutes ces paires d’yeux scrutant le moindre de mes gestes. Le vendeur m’avait prévenu, ne jamais négliger la moindre révision, ne pas prendre tout ceci à la légère, il en va de ma sécurité. Le Triton 650 est un excellent sous-marin de poche, mais comme tout moyen de locomotion, il faut un entretien rigoureux. 70 mètres de flotte au-dessus de la tête, pas de réseau téléphone ici bas… C’est malin, à part Jojo le Mérou qui me fixe avec ses yeux globuleux, aucune présence. Bon dans l’absolu, jusqu’ici tout va bien, je suis au chaud, je ne risque pas grand chose, je ne suis pas sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute où la durée de vie d’un piéton n’est que de 20 minutes… 20 minutes, c’est quoi ce cadran ? Et merde la réserve d’oxygène…
Voilà ce qui va bientôt arriver au commun des mortels. Pour l’instant réservé à quelques milliardaires, le sous-marin de plaisance est une nouvelle tendance en plein essor. Le capitaine Némo fait des émules, avoir son bateau étant devenu trop commun, posséder son propre sous-marin et redécouvrir l’océan sans les contraintes de la plongée classique, voilà l’idée.
Déjà cette perspective fait son chemin, chacun d’entre nous pour une somme modique (entre 80 et 300 $ selon le lieu) peut déjà embarquer à bord d’un submersible de poche, visiter les fonds marins, descendre aux abords d’une épave, se prendre pour un Cousteau en herbe… Et si cette première initiation vous paraît trop courte, il existe de nombreux constructeurs de submersibles de plaisance de 2 à 50 passagers, le marché de l’occasion est également très riche, il suffit d’effectuer quelques recherches pour trouver son bonheur, et aussi, faut l’avouer d’avoir un compte en banque bien garni…
Histoire d'approfondir un peu le sujet, des fabricants :
Dubaï, paradis pour milliardaires, face à la demande croissante, commence à aménager ses fonds marins trop fades et sablonneux en de véritables récifs artificiels où la diversité et la vie se développe de toutes parts, pour le plaisir des propriétaires de sous-marins. Dubaï, lieu de toutes les folies, comme ce projet d’hôtel luxueux sous-marin actuellement en construction, Hydropolis, fruit de l’imagination de l’architecte allemand Joachim Hauser, un budget de 550 millions de dollars, 220 suites luxueuses sous la mer, boutiques, restaurants, auditorium, salle de bal sous des dômes transparents par 20 mètres de fond. L’accès s’y fera par un tunnel à l’air libre depuis la rive.

http://www.hydropolis.com/

Merci au second numéro du magazine Thalassa (juillet/août 2006) pour le sujet et les renseignements

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


lundi, août 07, 2006

Où est la différence ?



Les images parlent d'elles même, je suis un simple relais...

Retrouvez d'autres photos sur ce lien, désolé ce n'est pas en français, mais est-ce nécessaire ?
Un site russe, de belles images...
http://www.thefoto.ru/

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


dimanche, août 06, 2006

Les Farfadets

Un petit moment de bonheur au coeur de l'été...
Dans le cadre des Estivales organisées par l'Office de Tourisme de Thionville, des concerts gratuits se déroulent chaque dimanche après-midi dans le parc Wilson. Ce dimanche, je l'attendais depuis longtemps, en effet j'ai découvert les Farfadets il y a de cela un an, lors de la fête de la Musique.
Ces Farfadets là, par leur talent, leur virtuosité, par leur bonne humeur si communicative vous font découvrir ou re-découvrir les rivages celtes. On s'y croirait.
L'album "Reflets d'Irlande" est toujours disponible sur leur site internet, n'hésitez pas, foncez ! Si vous avez des envies d'évasion, fermez les yeux, laissez vous bercer par la musique... Que du bonheur...

kryzstof

jeudi, août 03, 2006

Marrions les filles...

Bon, il se peut que mes goûts musicaux soient un peu "particuliers", certes, je l'avoue, ce n'est pas donné à tout le monde d'aimer Bourvil, Bobby Lapointe, tout en appréciant Bruce Springsteen, Norah Jones, Anis et j'en passe... Tout est bon dans la musique, tant que le plaisir est là. Aujourd'hui, alors que je charge mes disques dans mon ordinateur, je tombe sur ma petite collection d'albums de Chanson Plus Bifluorée, des souvenirs me reviennent, moments de bonheur de voir ces extra-terrestres sur scène, mêlant habilement parodies et créations, burlesque et tendresse, un groupe à voir absolument, du grand art...
La France est un si beau pays, chaque région à ses particularités, des histoires passent de bouches à oreilles dans chacune de nos régions. Chanson Plus Bifluorée est venu me conter une petite histoire...

Marrions les Filles


« Je suis venu des Cévennes, de Grenoble, à pieds pour vous conter l’histoire d’une chanson. Cette histoire que l’on se racontait le soir à la veillée dans l’ancien temps à la campagne dans les temps reculés, vous savez que dans ces temps là à la campagne, il n’y avait pas les moyens de distraction et de loisirs comme il y a maintenant. Il y avait simplement la vie qui s’en allait avec ses joies et ses peines, mais aussi ses peines et ses joies. On avait une coutume là bas dans les Cévennes à Grenoble, à la campagne, on avait une coutume, on pelait les noix. Alors l’après-midi on allait gauler les noix sous les noyers, on cassait un peu avec les gaules les noix et puis il y avait plein de trucs qui tombaient, c’était des noix bien sûr, et puis on remplissait des grands sacs de noix de noix, et le soir on allait à la veillée aux noix avec tout le village, Fanchon, Fanchonnette, Marilou, Marinette. Tout le monde était là et on pelait, pelait les noix chez mon grand-père et ma grand-mère, dans la vieille cuisine pleine de guêpes écrasées, sentant bon l’herbe, le bois, la craie. On arrivait chacun avec son petit marteau, on commençait à casser les noix sur la vieille table, putain y’en avait partout des coquilles, on cassait, ça faisait un bruit d’enfer, c’était bien. Et puis, une fois que l’on avait cassé la coquille, il y avait une sorte de pellicule chiante qui entourait le fruit, le cerneau, cette connerie la, mais il fallait l’enlever car on portait ça au moulin pour faire de l’huile de noix avec le gros broyeur en pierre qui broyait les noix, c’était chiant parce que si tu veux, pour 200 kilos de noix tu avais 1cl. d’huile. Alors il fallait en peler des tonnes, mais le travail ne nous faisait pas peur il faut dire. Alors on pelait, on pelait, alors vers minuit quand on avait pelé les noix, il y en avait partout, y’en avait plein le cul, alors on commençait à chanter des chansons, le vin aidant, et puis mon grand-père montait sur le tabouret. Je le regardais et lui disais grand-père, chantes nous la chanson Marrions les Filles. Et il me disait té, je vais la chanter Marrions les Filles, je la chante, et il chantait Marrions les Filles, la chanson. Et cette chanson, Marrions les Filles, je l’ai recueilli par tradition orale, il n’y avait pas de magnétophone en ces temps là, et c’est une chanson que mon grand-père tenait de son grand-père, qui lui-même la tenait de son grand-père, qui lui-même la tenait de son grand-père, qui lui-même la tenait de Bernard Lavilliers ! Et c’est pas des conneries ! Cette chanson, Marrions les Filles, bon je vous l’explique en deux mots : bon, marrions, du verbe marier, les filles, les filles quoi, on sait ce que c’est. Cela se passe au mois de juin, à l’époque de la mousson, on rassemble les filles en âge d’être mariées, 13, 14 ans, on les mets sur des tracteurs, de gros tracteurs, à demi-nues avec des sacs de noix pilées, pelées, pilées sur la tête ; et derrière on mets les jeunes garçons en âge d’être mariés, 39, 40 ans, sur des moutons, à califourchon sur des moutons, avec des châtaignes bouillies dans les narines. Pourquoi ? Parce qu’à un moment il y a le départ de la course, c’est une course finalement pour se marier, alors les tracteurs partent devant évidemment avec les filles dessus, et bien sûr ils en prennent plein les narines du gasoil, c’est pour cela qu’ils ont des châtaignes bouillies. Je ne sais pas si on le fait ici, en tout cas là bas, dans les Cévennes à Grenoble, on le faisait. C’est une coutume, ça c’est des trucs qu’on peut pas dire c’est bien ou pas bien, c’est la coutume, on la fait, depuis des années c’est comme cela, on cherche pas à remettre en cause, on le fait. C’est pas des conneries. Une fois qu’on avait fait ça, on avait marié les filles au mois de juillet, on mariait les filles et les garçons vainqueurs, au moment de la vendange au mois de juillet, la vendange des noix. La vendange tardive cela s’appelle.
Dans les Cévennes, à Grenoble, à la campagne, on reste fidèle à la tradition ! »

Chanson Plus Bifluorée

petit-thionvillois@hotmail.fr

Prions

Notre bière.

Chope 33 Verset 1664

Notre bière qui est en fut
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne nous aujourd’hui
Notre houblon quotidien
Pardonne nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumet nous à la tentation
Et délivre nous de la soif
Car c’est à toi qu’appartiennent
Les bulles, l’arôme et la fraîcheur
Pour les siècles des siècles
Amer

jeudi, juillet 27, 2006

Colère

Je suis en colère !!!
J’en ai assez, assez de tout ce bordel, assez de m’ennuyer dans un boulot alimentaire où ma seule tâche est de me mettre derrière un ordinateur et rentrer des mesures et des chiffres à longueur de journée. Et encore, quand il y a quelque chose à rentrer dans cette foutue machine, lorsque je suis en mesure de l’alimenter, de lui donner sa ration quotidienne de données à transformer en papiers compréhensibles pour des clients toujours plus chiants, pour lesquels le tout pour rien est devenu un credo.
Rien à faire aujourd’hui, une nouvelle fois. Le combat est inégal. Je suis là face à la machine, à écouter le ronronnement de son ventilateur. Dans une moiteur estivale, je taquine la souris, je joue du clavier, mais dans le vide, pas de quoi engager le combat, rien, rien à lui fournir, elle attend, la patience est une vertu, la machine n’a pas de sentiments, elle se fout de moi, m’envoie son écran de veille pour me rappeler qu’elle, elle est toujours prête, que c’est moi le fautif, c’est bien moi qui n’entame pas la lutte encore une fois. Je travaille. Huit heures par jour à attendre devant l’ordinateur sans âme, l’envie de s’évader, de poursuivre ma route, de foncer tête baissée, de tracer la route sans me soucier du lendemain, de vivre plus intensément…
La raison me ramène les pieds sur terre. Cette maudite raison qui m’emprisonne dans cette petite facilité, cette foutue peur du lendemain, cette raison qui ligote mon esprit, raison qui m’impose la plus extrême des prudences… Tout ça me fait chier, je suis en colère et je l’écris !!!

Mais bon, je suis en vacances demain quand même…

mercredi, juillet 12, 2006

Hymne National


Le 14 juillet, la fête Nationale, la Marseillaise. L'hymne national chanté avec fierté mériterait des paroles plus douces, plus apaisantes.
Un rêve devenu réalité il y a quelques années avec cette version de la Marseillaise, intitulée Oh Rêve...

Pour les enfants de la patrie
Le jour d'y croire est arrivé
Entre nous, la tyrannie
Les bobards, c'est bien terminé
Oui les bagarres, c'est bien terminé
Efforçons-nous dans nos campagnes
D'ouvrir nos esprits à donner
De la paix, de la tolérance
Retrouver les vertus de la France

Oh rêve, citoyen
Formons enfin l'union
Vivons, vivons
La liberté et la fraternité

A tous les frères de la patrie
La régression est terminée
Entre nous, toutes ces conneries
On ferait mieux d'apprendre à s'aider
Sans céder enseigner à s'aimer
Et de la couleur de nos compagnes
Naîtront des enfants par milliers
Qui s'aimeront dans leur diversité
Effaçant les dernières batailles

Oh rêve, citoyen
Formons enfin l'union
Les armes, citoyen
On n'en a plus besoin
Oh rêve, citoyen
Fini, fini, les bataillons
Mon Dieu, qu'est-ce qu'on est bien
Et quelle jolie chanson
Vivons, vivons
La liberté, et la fraternité
Et la diversité
Et la liberté
En toute légalité
Et l'égalité ??

Vivons, vivons, vivons
Rêvons, rêvons, rêvons

Les armes, citoyen
On n'en a pas besoin

La liberté et la fraternité
La liberté et l'égalité
Rêve, rêve, rêve....

Merci Monsieur Noah

kryzstof

En direct de l'espace

Si vous voulez suivre en direct les missions de la NASA, il suffit d'aller faire un tour sur le site officiel et vous pourrez découvrir des images magnifiques de la Terre vue de très, très haut...


kryzstof

jeudi, juillet 06, 2006

S.O.S.

A tous ceux qui nous emmerdes avec leur SOS bidons...

Envoyez simplement ce message à 5 millions de personnes de votre entourage!!!!

Cette chaîne a été commencée en 1625 par un moine capétien moldave éleveur de morues dans le but de sauver Thérèse, une petite fille gravement malade ! Aujourd'hui cette petite fille a 379 ans et elle est atteinte d'un cancer des testicules et d'une fièvre affreuse de la grande thyroïde contractée lors d'un viol par un cerf en période de brame en forêt de Rambouillet, à proximité d'une mare souillée par des déchets radioactifs malencontreusement tombés d'un avion furtif. De plus, lors d'un séjour au Zimbabwe, elle s'est fait bouffer une jambe par un ours africain; espèce extrêmement rare qui a la particularité de sodomiser ensuite ses victimes.

Alors renvoyez s'il vous plaît ce message à tout votre entourage ! Et cela vous portera chance.

La preuve : En 1912, un jeune Irlandais fit suivre ce message par SMS. Dans la semaine, il se vit offrir une place pour la croisière inaugurale du plus prestigieux transatlantique britannique direction New York . Lors de ce voyage il découvrit l'amour, les sorbets, et les bienfaits de la natation.

Ne gardez pas ce message sur votre ordinateur plus de 16 minutes sans quoi le mal sera porté sur vous à jamais. La preuve : Il y a un peu plus de 2000 ans, un homme reçut ce message sur son ordinateur portable. Comme sa batterie était vide et qu'il ne pouvait pas la recharger vu qu'il n'y avait pas encore d'électricité à cette époque, il fut crucifié avec des clous rouillés et on lui mit sur la tête une casquette ridicule. Le 1er août 1999, un célèbre couturier ne voulut pas faire suivre ce message car il n'avait pas lu dans les astres que cela était favorable à la vente de ses parfums. Dix jours plus tard ce ne fut pas même la fin du monde, mais il s'est pris la porte des chiottes de la station Mir sur la tête. Ça lui a fait très mal. Plus récemment, le 10 septembre 2001 à New York, les frères Yvon et Jacques HULEZ ont reçu cet e-mail à 16h57 sur leur micro professionnel. Finissant leur travail à 17h, ils négligèrent de le renvoyer tout de suite. Le lendemain, ils moururent renversés par un des camions de pompiers qui allaient porter secours aux victimes du World Trade Center.

Ça fait tout de même réfléchir.

Alors n'hésitez plus ! Renvoyez ce message à tous vos amis. Cela leur portera chance :
Chaque fois qu'ils iront aux toilettes, il y aura du papier. Chaque fois qu'ils achèteront des knackis à la volaille, y'aura 20 eurocents de réduction immédiate à la caisse.
Chaque fois qu'ils mangeront des moules, il n'y aura pas de petits crabes dedans (sauf pour ceux qui aiment bien).
Céline Dion et Lara Fabian deviendront aphones à vie.
Enfin, ils seront désormais exemptés de répondre à tous les messages-chaînes qui nous foutent les boules !
Si vous le faites, en plus, vous recevrez prochainement un bon de réduction de 15 % valable dans tout le catalogue des 3 Cuisses (sauf pages 323 à 332) et moi, je recevrai un bon de parrainage. Ce message a fait le tour du monde 759 874 236 587 fois, ne brisez pas la chaîne !

Si vous envoyez ce message à votre entourage, vous recevrez automatiquement la somme de 100 000 euros dans votre boîte aux lettres la semaine suivante et ceci grâce à un système de détection par satellite d'envoi de messages mis au point par Marcel Toshiba et Yshi Daibull.

Pour Thérèse, pour vous, pour moi, pour tous vos amis, ne brisez pas cette chaîne. Merci..
COPIEZ CE MESSAGE, SERVEZ-VOUS EN, ABUSEZ-EN...
kryzstof

samedi, juin 17, 2006

Génération Smart

De la bonne humeur et de la détente à tous les étages...
Et pour en profiter pleinement, et bien Le Petit Thionvillois s'affiche désormais en Smart...
kryzstof

Ton cul c'est ta force...

Je viens de relire "Entre courir et voler il n'y a qu'un pas papa" de Jacques Gamblin aux éditions le Dilettante, et je ne peux m'empêcher de vous livrer (ou relivrer pour certains) mon passage favori...

« Tu fais une inspiration calme. Ton corps il est bien dans l’axe. Rien ne bouge. Ton nombril c’est ton radar. L’air inspiré par ta bouche ressort par le trou de ton cul. Rien qui l’arrête. Pas de prise au vent. Ton cul c’est ta force. N’oublie jamais ça. C’est lui qui te transmet la puissance. Dans un contre-ta-montre, tu ne penses pas tu avances. Tu penses pas au lendemain, ni au surlendemain ni au sur-surlendemain. Tu penses à la journée même. Même pas à la journée. Tu penses à tout de suite. Au pas que tu fais. Sans rien voir que l’avenir proche. Douze mètres cinquante, pas plus. Plus loin c’est trop loin et c’est casse-gueule. Plus loin que le bout de ton nez, tu perds ton équilibre. Tu la connais la route. Tu la prends, tu la respires, tu la grignotes. Ce n’est pas toi qui progresses dessus, c’est la terre qui régresse en dessous. Et si ton cul te double, c’est que tu vas trop vite. Et tu vas le payer plus tard. Ne laisse jamais ton cul partir devant. Il te parle. Ecoute-le, c’est le centre de ton monde, le centre de ta gravité. Alors serre pas les fesses et rigole, ça détend le trou de balle ! Et si jamais tu pètes, c’est que tout est ouvert et que ça circule. Personne t’entend, personne te voit. T’es plus un homme, nom d’un pétard ! Tu n’es plus rien ! Ta bite, y en a plus, disparue sous le cuissard en Lycra. Ta gueule, on s’en fout, elle est rouge et elle transpire. Alors, surtout pas de grimaces hein ! C’est des muscles qui travaillent pour rien ! Ca t’aide pas à avancer les grimaces et c’est pas beau à voir. De la grâce, bon Dieu ! De la grâce ! Et si ton bronzage de Blanc s’arrête là où ton maillot de peau commence, qu’est ce que ça peut faire ? Tu ne poses pas à poil pour les magazines. C’est ton secret ça. Alors garde-le. C’est pas ta sculpture qu’on veut voir, c’est ton cœur. Donne-le ! Pose tes deux lèvres l’une sur l’autre parce que si tu les ouvres, il y aura toujours un moucheron qui te donnera des nouvelles du monde et que tu avaleras de travers. C’est plus le moment de tousser. Le temps qu’il fait tu t’en fous. Il y en a qui regardent la météo tous les soirs pour savoir de quelle humeur ils seront le lendemain matin. Toi tu ne prévois rien, tu prends ce qu’on te donne. Le soleil, ça réchauffe. La pluie, ça lave. Laisse la météo de vingt heures pour les frileux. Fais pas les comptes. Retiens rien. Y’a rien à perdre, tu es en survie. Alors donne-le ton cœur. Profite. Donne tout et fais profiter. Plus tu en donnes et plus il y en a. Quand il n’y en a plus, il y en a encore. Si tu donnes tout tu as rien à voler et si tu as rien à voler tu es un prince. Tu as choisi le tout-terrain, les creux et les bosses, les bleus et les crosses les pleins et les déliés. Tu es fait pour ça. C’est ta chance. Connais-la ta chance, putain ! C’est ta chance !... Et venez vous tous. Venez l’aider ce pauvre Blanc qui doute ! »
C'est pas magique les mots ?
kryzstof

vendredi, mai 26, 2006

Futur

Sorti il y a peu le nouvel album de Enki Bilal, Rendez-vous à Paris, est le troisième opus d'une trilogie qui en fait sera une tétralogie. Enki Bilal dépeint un futur peuplé de clones androïdes, un futur où le pouvoir est totalitaire, un futur étrange vers lequel nous nous dirigeons peut-être...
Avant de lire "Rendez-vous à Paris" Acte 3 il est souhaitable voir obligatoire de lire les deux précédents albums que sont "Le Sommeil du Monstre" Acte 1 et "32 décembre" Acte 2, afin de ne pas trop s'embrouiller dans l'histoire, les relations entre les personnages. On note que l'auteur puise son inspiration dans les évènements tragiques de l'ex-Yougoslavie, ses personnages principaux en sont d'ailleurs des victimes.
Scénario bien ficelé, servi par des planches de toute beauté. Enki Bilal est un auteur, un peintre, un dessinateur, un réel artiste, chaque planche est une véritable oeuvre d'art. Un univers étrange mais d'une beauté graphique surprenante.
Pour en savoir un peu plus sur le monde de Enki Bilal, un site à visiter :

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr