mercredi, juin 06, 2007

Kill the Bloggers


114117 est son pseudo. Kill the Bloggers est ton blog. Et si un blogger se chargeait d'éliminer les autres bloggers. 114117 s'en charge. Quand on a rien à dire, il suffit d'inventer des histoires, inventer n'est pas toujours si aisé, mais là c'est fait avec talent, pour les amateurs du genre, prenez la peine de lire ce journal d'un serial killer... Virtuel ?

kryzstof

lundi, mai 28, 2007

Y FO LIRE !

« Les mots c’est méga chiant, mais tout ces mots, ohhhhhh, ça fait des phrases, et toutes ces phrases, ohhhhhhhhh, ça raconte une histoire !!!! »
Dany Boon (grand philosophe cht’i)
Y FO LIRE !
Bon à défaut de pouvoir vous offrir ma propre histoire à lire dans un joli livre à emporter dans votre sac de plage (bientôt l'été), et puisque je n'ai pas encore trouvé l'éditeur, je me propose une fois de plus de vous faire part de mes quelques lectures de ces derniers temps, pour peut-être vous donner envie de lire un peu...

Prédateurs de Maxime Chattam (éd. Albin Michel) : le nouvel opus du petit prince français de la terreur est sorti il y a peu, il tient toutes ses promesses. Quand en plein coeur de l'horreur qu'est la guerre, une horreur encore plus terrible vient s'y greffer. Des crimes d'une barbarie peu commune rythment ce roman qui m'a tenu en haleine jusqu'à son dénouement. Pas moyen de débusquer le tueur avant les dernières pages, les pistes s'embrouillent se chevauchent se croisent repartent dans de nouvelles directions, une habileté à tromper le lecteur et une imagination à faire peur sont la signature de Maxime Chattam. Il doit être un peu fou...
Bien loin des Experts et autres fictions télévisées, ce roman sera apprécié par les amateurs du genre, ils va au delà de l'horreur, il sonde l'âme du Mal...


La Reine Soleil de Christian Jacq (éd. Pocket) : Alors je sais ce n'est pas tout jeune comme roman. Auteur aux multiples succès, Christian Jacq, spécialiste de l'Egypte, me faisait une drôle d'impression avec ses romans en deux, trois, quatre tomes. Rester dans le même univers au fil des livres ne me convenait pas, j'aime picorer ça et là dans des univers différents. Voilà la raison de mon choix pour La Reine Soleil, un roman en une seule partie. J'y ai gouté, et je l'ai apprécié. L'histoire d'Akhésa, troisième fille d'Akhénaton et de Néfertiti, qui a force de volonté va voir sa destiné complètement boulversée au cours de son existence. Christian Jacq raconte la véritable histoire de l'Egypte au travers de ses personnages. J'ai adoré cette épopée, et je pense poursuivre cette instruction ludique en me plongeant dans d'autres romans de Christian Jacq.


La tranchée d'Arenberg et autres voluptés sportives de Philippe Delerm (éd. Panama) : quel titre mes amis ! Vous vous souvenez peut-être de "La Première Gorgée de Bière", petit recueil de nouvelles vantant les petits bonheurs de la vie ? Un vrai délice. Et bien ici c'est pareil, mais en version sportive. Philippe Delerm est un amoureux du sport, pas forcément de la compétition mais du sport pour ce qu'il a de noble, de l'esprit, du geste, de l'âme des sportifs. Ici il conte ses souvenirs de sport, comme la Tranchée d'Arenberg lors du Paris Roubaix, les Inédits de Zidane et ses drôles de passements de jambe, le kiss and cry des championnats de patinage artistique, le service à la cuillère de Chang contre Lendl à Roland Garros en 1989, des moments piochés ça et là dans sa mémoire et distillés avec délicatesse. Je lis ces petites histoires, je ferme les yeux et je revois les images... C'est beau le sport assis dans un canapé !

Voilà pour ma petite sélection du jour, j'ai d'autres petites perles en réserve, mais gardons en pour plus tard...

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


mardi, mai 01, 2007

C'est quand le bonheur ?

Il est des manifestations étranges dans les villes. Devrais-je dire qu’il s’agit d’une légende urbaine ? Nous n’en sommes pas très loin.

Chaque année, à la même période, et ce peu importe le temps ; le réchauffement de la planète ne semble pas avoir de prise sur ce phénomène qui demeure inexplicable à mes yeux. J’ai beau en faire le tour, chercher, observer des heures durant, humer l’atmosphère, rien n’y fait je suis incapable de trouver la solution de ce miracle de la nature. Cette nature qui, une fois l’an reprend le pouvoir dans les villes, au milieu du béton, aux abords des trottoirs, cette nature qui l’espace d’une journée semble narguer le citadin en lui rappelant que le bonheur est fragile, mais qu’il se trouve là où l’on ne l’attend pas.

Des brins de bonheur poussent dans la nuit du 30 avril au 1er mai aux pieds des feux tricolores qui en rougissent d’aise, le muguet se développe dans les abris de bus désertés de leurs usagers trop pressés, trop contents de vagabonder en cette journée de Fête du Travail.

Est-ce qu’avec les temps modernes où chacun ne prend plus le temps de vivre, ce brin de clochettes des sous-bois serait devenu une fleur de bitume ?

Le muguet pousse sur les trottoirs le premier jour de mai, propose un instant de bonheur, et nous laisse penaud jusqu’à l’année suivante…

Inexplicable !
kryzstof
Merci Cali pour le titre...

dimanche, avril 15, 2007

Les Farfadets en concert

Vous êtes amateurs de musique celtique ? Vous ne l'êtes pas encore ? Vous n'y connaissez rien ? Vous avez envie de découvrir de nouveaux horizons ? Laissez vous embarquer pour un voyage en terres Celtes. La magie des notes de musique va vous transporter dans un univers peuplé de lutins, de magiciens, de fées et de FARFADETS...
Les Farfadets seront en concert à l'Orangerie du Parc Thermal de Mondorf-les-Bains
Dimanche 22 avril 2007 à 16h00
(entrée libre)

kryztof

petit-thionvillois@hotmail.fr


samedi, avril 14, 2007

En retard...

Et bien, et bien, du relâchement chez le Petit Thionvillois ??? Force est de constater que cela fait quelques temps maintenant que le blog n’est plus alimenté, en plus d’être un ours mal léché je suis un fainéant ! Je vais vous sortir l’éloge de la paresse, ou vous parler d’un livre que j’ai lu il y’a quelques années, l’Art de la Sieste de Thierry Paquot… « La sieste est un impératif. Elle s’impose à vous plus qu’elle ne vous sollicite. Elle est là, séduisante, aguicheuse, tendre, en un mot : irrésistible. », d’accord, je cherche des excuses, alors que ne n’en ai aucune de réellement valable. Il suffit qu’une charmante jeune femme me fasse remarquer que ce blog est en sommeil pour que je m’y remette, et voilà je suis un être faible…
Je pourrais vous parler des douze salopards. Non pas le film, mais des douze candidats à l’élection présidentielle, oui je pourrais, mais non je n’en n’ai pas envie.
Je pourrais vous parler du championnat de football français. Non là franchement j’en serais incapable.
Je pourrais vous parler du temps qu’il fait en cette mi-avril, mais là ce n’est pas la peine, il vous suffit de sortir le nez dehors. Bon en aparté pour ceux qui vivent loin de Thionville, il fait entre 25 et 28°, le temps est tout foutu, la faute aux spoutniks sans doute !
Durant cette hibernation, habituelle, certains le savent, j’ai quand même fait quelques découvertes, je vais donc vous en faire part, histoire d’inspirer vos futurs choix musicaux.

Abd Al Malik – Gilbratar


Alors là, gros morceau. Pour une découverte c’est une belle découverte, des textes ciselés sous l’influence de Jacques Brel, oui rien que ça, d’ailleurs il s’est entouré de deux musiciens de Monsieur Brel sur quelques titres, et ça s’entend, Abd Al Malik est un véritable poète qui joue avec les mots avec un talent rare aujourd’hui.


http://www2.abdalmalik.fr/


Mika – Life in a Cartoon Motion


Si Freddy Mercury avait eu un fils, Mika ne serait pas loin. A priori l’album qui va cartonner cette année. Mika impose sa voix, son style, sa joie de vivre, dans un album qui vous réconcilie avec la pop. Entraînant et entêtant, Lolipop est une perle, Grace Kelly est déjà un classique et Relax Take it Easy est une évidence !


http://www.mikalife.fr/


Stephan Eicher – Eldorado


Le suisse chantant est de retour, enfin ! Eicher comme on l’aime, ou plutôt comme je l’apprécie, un mélange de mélancolie, de tendresse, un petit grain de folie parfois, un melting-pot de langues, des refrains qui vous poursuivent, bref, du bien bel ouvrage.


http://www.stephaneicher.com/



Parfois la toile vous livre de belles chose (moi par exemple, non je plaisante), voici un site de plus en plus visité et il en vaut la peine, les Têtes à claques :


http://www.tetesaclaques.tv/


Ma série préférée, la série du Pilote :


Pilote 1
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=22

Pilote 2
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=37

Pilote 3
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=72


Et n’oubliez pas :
Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant.

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


A bout de souffle...

Tu descends au fond de la mer, très loin,
Si loin que le bleu n'existe plus,
Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.
Une fois que tu es là, dans le silence,
Tu y restes.
Et si tu décides que tu veux mourir pour elles,
Rester avec elles pour l'éternité,
Alors, elles viennent vers toi
Et jugent l'amour que tu leurs portes,
S'il est sincère,
S'il est pur,
Et si tu leurs plait,
Alors elles t'emmèneront pour toujours...
Voilà ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes.
Quelques mots tirés du Grand Bleu, histoire de saluer Loïc Leferme.

kryzstof

jeudi, février 01, 2007

Les pays d'en haut...




Je referme à l’instant le dernier livre de Nicolas Vanier « L’Odyssée Sibérienne » (éd. Chêne), et comme à chaque fois c’est une vive émotion, un vrai bonheur de suivre Nicolas dans ses aventures. Sauf que cette fois, ce fut la dernière, après plus de vingt cinq ans d’expéditions dans les pays d’en haut comme il aime à les nommer, il a décidé de raccrocher et de se consacrer aux siens. Cette expédition, 8000 km à travers la Sibérie en plein hiver en traîneau accompagné de sa meute de dix chiens n’était pas, il faut l’avouer la plus homérique, car peut-être à mon goût, bien trop médiatisée. Mais elle avait pour but de faire prendre conscience à chacun d’entre nous que la terre est fragile, et que le réchauffement climatique est bel et bien réel. Les difficultés rencontrées tout au long du parcours en sont une preuve édifiante, manque de neige, hiver de plus en plus tardif, dérèglements climatiques, sans compter la surexploitation que l’homme fait subir à la nature. Cet ouvrage permet en quelque sorte de poser le doigt là où ça fait mal, mais est-ce que ce sera suffisant pour nous faire réagir ? J’en doute.


Reste le rêve que Nicolas Vanier sait distiller avec un talent rare, ses récits dont je suis amateur depuis une quinzaine d’années ne cessent de m’émerveiller. Si par le plus grand des hasard au détour d’une librairie vous tombez sur un de ces ouvrages, arrêtez-vous quelques instants et prenez le temps de découvrir les photos de ces paysages magnifiques, ces lacs, ces montagnes, ces forêts, tout ce que la nature peut offrir en hiver. Peut-être que les récits ne vous fascinent pas, filez dans le rayon roman et suivez mon conseil : laissez-vous embarquer par les deux tomes du « Chant du Grand Nord », ou par les aventures du jeune Matt lors de la ruée vers l’or du Klondike dans le roman « L’or sous la neige ».
Bon d’accord, il faut lire, et nombre d’entre vous n’ont pas le temps (éteignez la télé et vous l’aurez), ou n’aiment pas ça, et bien pas de soucis, les aventures de Nicolas Vanier sont disponibles en dvd, allez faire un petit tour sur son site pour plus de renseignements, et si l’aventure vous tente, rejoignez donc Le Camp des Ecorces au Québec, pour vivre l’aventure.


Merci Nicolas pour tous ces moments.

http://www.nicolasvanier.com/

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

lundi, janvier 08, 2007

J'irai dormir chez vous


Parfois la lucarne magique nous apporte des petites perles, rares, difficiles à trouver, mais au hasard d'un changement de chaîne intempestif, une surprise. J'irai dormir chez vous, l'emission d'Antoine de Maximy est un vrai régal.

Son concept est simple : Antoine arrive seul dans un pays bardé de caméras, son but est de rencontrer les habitants du pays, et le cas échéant de se faire inviter à passer une nuit à l'improviste chez l'habitant. Des situations amusantes bien souvent, mais une jolie façon de découvrir un pays.

Alors si vous n'avez jamais vu ces émissions, n'hésitez pas à cliquer sur les liens suivants pour découvrir les vidéos des Voyages d'Antoine de Maximy, avant la sortie prochaine d'un dvd.

Un petit tour au Royaume Uni :

http://www.dailymotion.com/video/xw5b8_jirai-dormir-chez-vousroyaumeuni

Que diriez-vous de découvrir le Vanuatu ?

http://www.dailymotion.com/video/xvy60_jirai-dormir-chez-vousvanuatu

Revenons un peu par ici, la Belgique :

http://www.dailymotion.com/video/xwroz_jirai-dormir-chez-vousbelgique

Un peu de soleil du Maroc :

http://www.dailymotion.com/video/xwi04_jirai-dormir-chez-vous-maroc

Le pays du Soleil Levant, le Japon

http://www.dailymotion.com/video/xj409_jirai-dormir-chez-vous-japon

C'est comment la Roumanie ?

http://www.dailymotion.com/video/xvmwe_jirai-dormir-chez-vousroumanie

Pour les autres destinations que sont le Québec, la Chine, les Emirats Arabes Unis et j'en passe, cherchez un peu, fouillez la toile, vous les trouverez, attendez les rediffusions sur France 5, mais attention, si vous tombez sur Antoine, vous n'aurez qu'une envie, le suivre dans ses aventures, ou pourquoi pas, partir dans ses traces...

Le site non officiel de "J'irai dormir chez vous" :

http://www.jdcv.amelior-prod.info/

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

En pleine forme...

Et voilà c'est parti pour une nouvelle année, toujours en pleine forme !

mardi, novembre 28, 2006

C'est beau Thionville, la nuit

(photo prise lors de l'édition 2005)
L'édition de Thionville Lumières 2006 débute le 30 novembre et ce jusque début janvier 2007. L'occasion de souligner cette bonne initiative de la municipalité, l'idée d'organiser un colloque autour des illuminations de Noël, ajoutez à cela un concours entre les différents fabricants créateurs d'illuminations, et quoi de mieux que les rues de Thionville pour décor ?
Déambuler dans les rues dès la nuit tombée devient un vrai plaisir.
Pour plus de renseignements sur le parcours lumières, sur les animations proposées tout au long du mois de décembre, pensez à faire une petite visite au site de la Mairie de Thionville.
kryzstof

dimanche, novembre 26, 2006

Rugby, c'est quoi ?

Une petite publicité pour un ouvrage qui vient de paraître aux Editions Prolongations, un dictionnaire absurde du Rugby par le génial Serge Simon. Un cadeau pour le fêtes peut-être ?
Quelques exemples piochés au hasard...

Fourchette
ustensile de cuisine interne pour sortir le ballon de son regroupement
Syn. (plat de) doigts dans les yeux
Ex. Cet enfoiré, à chaque fois que j'avais le ballon, se prenait pour Guy Degrenne et me filait un plat de doigts dans les yeux. Moi, j'ai trouvé que c'était pas correct ; je lui ai bouffé l'oreille.
Footballeur
D'après les scientifiques, chaînon manquant entre le manchot et le flétan
Syn. les manchots, les pingouins, les pleureuses
Ex. Un footballeur en appartement, c'est sympa, mais il faut le sortir tous les jours.
Marron
Fruit de la passion offert en guise de bienvenue par ceux qui savent recevoir
Syn. poire, mornifle, pigne, chataîgne
Ex. A chaque fois que je jouais contre lui, il fallait que je m'attende à une distribution de marrons. Ce qu'il ne savait pas, c'est que je bousculais sa dinde.
Troisième ligne
Individu ayant un problème d'identité sexuelle. Un esprit d'arrière dans un corps d'avant ou l'inverse
Syn. troisième latte, flanker
Ex. C'était un très beau troisième ligne, même tout nu, on aurait dit un trois-quarts !

A lire absolument histoire de sourire avec le sport, alors que les médias nous démontrent une fois de plus que le football n'est plus un sport, je dis vive le rugby, où les coups sont donnés sur le terrain mais où chacun respecte l'autre à la fin de la rencontre, que ce soit sur la pelouse ou sur le terrain !

petit-thionvillois@hotmail.fr

samedi, octobre 28, 2006

Route du Rhum


à suivre en direct sur le site :

De Saint-Malo à Point à Pitre 74 fous furieux vont parcourir l'Atlantique toutes voiles dehors, histoire de se frotter aux autres mais aussi à eux même, histoire de voir s'ils en sont capable, histoire de vivre autrement, histoire de faire parti de la légende, histoire de raconter des histoires d'aventures extraordinnaires...

Bon vent !

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

dimanche, octobre 22, 2006

Expertises

Mais qui donc a dit que le crime ne payait pas ? A en regarder la télévision pendant une semaine, j’ai quelques doutes à ce sujet…
Hors la loi semble être devenu une profession des plus difficiles à notre époque, chaque jour nous en avons des preuves sur nos petites lucarnes magiques. Non pas que le journal du soir distille un flot incessant de réussites policières probantes, non, je veux parler de ce qui vient juste après la grande messe du 20 heures, pas la météo, ni la pub pour un nouveau papier absorbant, mais les séries télévisées qui inondent les soirées françaises.

La télé s’est mue depuis quelque temps en une sorte de véritable manuel du petit policier scientifique au service du criminel en herbe. Tout ce qu’il ne faut pas faire pour se faire prendre est ainsi décortiqué de A à Z au fil des épisodes. Et si vous n’avez pas tout saisi à la première diffusion, pas la peine de programmer votre magnétoscope, une technique différente aboutissant au même résultat vous sera expliqué quelques minutes plus tard dans la série suivante.

Hier, Gill Grissom disséquait une balle de 38 sous les yeux doux de Catherine Willows couchée avec sa lampe torche sous une table de black jack à Vegas, puis Stella Bonasera et sa chevelure flamboyante avait les yeux rivés sur un poil d’ours pendant que Mack Taylor trouvait un quart de carte SIM de portable dans les escaliers de l’Empire State Building à Manhattan. Un tel professionnalisme semblait même étonner Horatio Caine qui ne sait jamais quoi faire de ses lunettes sous le soleil de Floride, je les mets, je ne les mets pas, vous les voyez bien, vous voulez les mêmes ? Contactez Ray Ban… Sacré Horatio va ! Mais il a un avantage si ses lunettes venaient à disparaître, il aurait toujours la possibilité de faire appel à Jack Malone, autre expert en disparitions pour le compte du FBI. Et si l’affaire est tombée aux oubliettes, il suffira d’en confier le dossier à la jolie Lilly Rush, spécialiste en « cas froids »…

Navarro et ses mulets, Julie Lescaut qui vient de virer M’Bouma, les hommes et les femmes d’honneur ont pris un coup de vieux avec toutes ces expertises…

Mais c’est peut-être voulu tout ça, une certaine personne, à l’intérieur du gouvernement se réjouit d’une telle programmation, amener la preuve que la police est scientifique pour faire peur aux petits délinquants, les amener à rester bien sagement devant le poste de télévision au lieu de sortir, et qui sait, faire naître des vocations…

Bizarrement, il paraîtrait que toutes ces expertises s’essoufflent, Louis La Brocante et le Tuteur reviennent en force. Quand Roland Magdane fait la nique au FBI, Victor Lanoux chine en expert…
kryzstof

vendredi, septembre 15, 2006

Bionique

Steve Austin, astronaute. Un homme apparemment semblable aux autres, mais reconstruit de toutes pièces par les miracles de la technologie, un homme amélioré, plus fort, plus rapide, plus résistant que les autres.

Vous vous souvenez de l’homme qui valait 3 milliards, cet ancien astronaute qui s’était vautré avec sa capsule au bon vieux temps de la guerre froide, son ami Oscar Goldmann l’avait réparé, et fait de lui un être mi-homme mi-robot. Deux jambes, un bras, un œil, un homme bourré d’électronique en somme, mais sans téléphone portable, ça passait pas, trop d’interférences. C’était dans les années 70, le colonel Austin était une sorte de super agent secret travaillant pour le gouvernement américain, avec sa copine Jaimie Summers, elle aussi était en kit, jambes, oreille, Super Jaimie, ahhh Super Jaimie, à deux ils se chargeaient d’éliminer les méchants à mains nues. On rêvait alors tous de courir au ralenti comme eux, mais on tombait, parce que courir au ralenti, c’est pas facile, on essayait de tordre des barres de fer, on se voyait sauter au-dessus des grilles de l’école, passer de toits en toits avec nos jambes bioniques, c’était l’avenir de l’homme…


Et bien l’avenir c’est aujourd’hui. L’homme bionique n’est plus une utopie, il existe. Ils sont quatre dans le monde à ce jour à bénéficier de cette technologie, trois hommes et une femme testant un bras bionique. Le dernier exemple en date est celui de Claudia Mitchell, une jeune femme ayant perdu son bras gauche à la suite d’un accident de moto. Aujourd’hui elle se dit revivre grâce à sa prothèse bionique qu’elle peut faire fonctionner à l’aide de ses pensées. Des capteurs sont branchés au niveau des terminaisons nerveuses de son épaule, il lui suffit de penser pour faire réagir ses muscles qui envoient des ondes électriques dans son bras bionique. Saisir un objet, le serrer, s’habiller, couper un steack, peler une vulgaire banane des tas de petits riens désormais possibles.
Ce n’est que le début de cette technologie, elle devrait encore s’affiner, se développer, il faut le souhaiter pour tout ceux qui y voit un espoir d’autonomie retrouvé, de vie, de liberté.
Lorsque la science avance dans le bon sens, il est bon de le relever non ? Certes il est à noter que l’armée américaine s’intéresse fortement à ces nouvelles techniques, d’une part pour en faire bénéficier les militaires blessés récemment en Irak, et d’autre part pour l’avancée technologique dans la création de futurs robots soldats…

Claudia Mitchell

Ecoutez ce son…
http://stevos.teen.free.fr/bionic.au
ça vous rappelle quelque chose ?

Le générique français

http://stevos.teen.free.fr/special_fichiers/generiquefr!!s.mp3

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


lundi, septembre 04, 2006

Périple

Il s'appelle Vincent, après avoir participé au Smartday, un long périple l'attendait. De Liège à Saint Jacques de Compstelle, non pas à pieds, mais à vélo... Son récit.
Après le rallye Paris-Nice, j'avais envie de poser quelques mots pour vous dire combien j'étais heureux de vous avoir rencontré tous à travers cette aventure. Mais une autre aventure de grande taille m'attendait déjà et je me sentais un peu frustré de n'avoir pu vous en faire part avant de partir à Saint Jacques de Compostelle. Je me réjouis de vous revoir à Luxembourg pour remettre le couvert d'un plat qui risque d'être bien plus arrosé!
Justement en parlant de ce temps de MERDE : il ne m'a pas quitté lors des 10 premiers jours. C'était pénible car outre les averses intenses qui me forçaient à de nombreuses escales forcées, je devait contrer non seulement le froid (12 degrés max... record de froid en août depuis 1948!!!) mais également ce géant, cet éternel et inconditionnel VENT DE FACE, parfaitement de face, qui se dressa à mes yeux comme un ennemi infatigable qui me narguait inlassablement. Alors qu'il aurait pu être un adjuvent de grande taille s'il eut soufflé dans la direction opposée. C'était d'autant plus insupportable à accepter. Mais c'était sans compter sur mon moral de guerrier qui marche pas à pas contre vent et marrées (LOl) jusque la mort ou jusqu'à la délivrance... Je peux vous dire que je l'ai insulter ce P... de vent ,ouvertement ,verbalement, explicitement, de toutes mes forces...
Pas à pas, justement, j'ai creusé ce chemin sur ma fidèle monture à deux roues, qui heureusement ne m'a pas trahie une seule fois. Pas de crevaison ou autre pépin. Juste un entretien après 1000 kms non sans avoir amassé la boue des Ardennes et la craie blanche de champagne. Faisant chemin, le plus riche fût ces rencontres, celle qui se détachent de tout acte de consommation, de toutes contraintes de don ou de compassion. Un échange intègre, où j'ai senti émerger l'esprit du pèlerinage. Partager un instant de vie, loin de sa télé et de la civilisation, quelle sensation de liberté. Savoir recevoir des autres qui nous tendent leur main et mettre de côté son orgueil. Enfin et surtout embrasser ce silence qui intègre au départ un vide qui se comble petit à petit pour enfin prendre la consistance de l'intégrité. C'est difficile a expliquer mais la vérité est bien dans le silence. Ce côté spirituel et non religieux, je tiens à le signaler, inhérent au pèlerinage est une chose à vivre et il est difficile d'y mettre des mots. Le pèlerin prend le chemin comme on naît à l'inconnu quand on vient au monde. Où et quand manger ou dormir sont des questions auxquelles l'angoisse des premiers jours laisse très vite la place à cette étonnante et rassurant chose qu'est la providence. Tout s'engendre comme naturellement dans un engrenage parfait. C'est fou. Concrètement, quand j'ai forcé contre les éléments, que mon genou était endolori, mon moral affaiblis, j'ai changer de route justement pour échapper un peu à ce vent de face et je me suis retrouvé comme on dirait 'par hasard' (je n'y crois plus) à Sarzay où brièvement j'ai retrouvé chaleur et réconfort de la part de Guy, un ancien pèlerin, soin et médicaments gratuits de la part du médecin du village et enfin la table et la repos... J'appelle ça aujourd'hui la providence. ET c'est bien dans un état de plénitude que j'abordai la suite de ce périple. ET puis il y eut les Pyrénées, et bien d'autres bosses impressionnantes que je gravit humblement mais confiant. Et enfin, la délivrance, l'arrivée à Santiago. Mais je savais très bien que ce n'est pas bien l'issue du chemin qui constitue l'essence de ce pèlerinage mais bien ce que j'y ai puisé à chaque coup de pédale, à chaque détour et rencontre. Et comme j'aime à me le dire: ce n'est pas tant le feu qui réchauffe mais bien le fait de le faire... Ceci est une ode au camino et à tous ceux qui le jonchent et qui en font ce qu'il est. Je vous souhaite bon chemin à vous tous. Sans toutefois oublier de vous dire qu'il ne faut pas nécessairement aller loin car ce que l'on recherche est bien plus près que ce que l'on ne pense.... la vérité est dans le silence... Alors je me tais.
Ps :Merci à tous ceux qui m'ont suivit sur le parcours et à Eve, mon amoureuse que j'aime pour vous en avoir fait part... Bien à vous tous.
Ps : pour ceux qui sont étonné par ces propos venant de ma bouche : rassurez-vous je n'ai pas changé. Lol. Et pour les perplexes : rendez vous le 24...
Ps : Non, j'avais dit que je me taisais. Chuut... au fait si : un petit clin d'oeil à Cédric (voigt). J'ai passé plusieurs nuits 'à la Warrior' ou à la belle étoile pour les néophytes... Ce fût sans aucun doute les plus belles... (même celle sous la pluie.) Imaginez... comme décors l'immensité des bois des Landes... Pas âme qui vive à dix kilomètres à la ronde... Et moi sur ce tapis de verdure comme dans du velours... au centre d'un cirque à ciel ouvert... suspendu par cette brume au milieu d'un cortège d'étoiles bercé par ce silence. Un rêve éveillé ineffable d'émoi et de beauté ... Je vous laisse avec cette image ... chuuut … Regardez et surtout écoutez …
Vincent alias ViviSmart
la Smart la plus philosophique d'Europe..

lundi, août 28, 2006

Smart (encore ?)


Il est étrange de constater qu’une auto qualifiée de bagnole de Playmobils par bon nombre de nos contemporains puisse susciter un tel intérêt. Depuis que je circule dans ce morceau de plastique à l’esthétique décalée, et bien je comprends mieux la passion automobile.
Passionné d’automobiles depuis mon plus jeune âge, je n’avais jusqu’alors pas eu le privilège de posséder une auto dite, différente. Certes j’avais déjà roulé des Porsche, marque mythique qui hante mes rêves… Mais voilà, posséder une auto différente était hors de portée de ma bourse. Rouler autrement, voilà ce que je souhaitais. Succomber à la mode Mini Cooper ? Bah on en voit à tous les coins de rues, et le tarif de la petite séductrice à quatre roues est loin d’être des plus abordable. Alors autant craquer pour une marque plus proche, encore plus décalée, Smart, et sa Forfour, déjà en fin de vie après seulement deux ans de commercialisation, la faute aux à priori sans doute. Trop chère, pas assez ci, trop de ça… Bref, elle n’aura fait qu’un petit tour dans la production européenne avant de tirer sa révérence. Et pourtant, rien qu’à voir les regards des enfants sur son passage, on constate que cette auto a un capital sympathie supérieur à la moyenne. Et ce capital sympathie vaut pour toute la gamme des véhicules Smart, de la grande Forfour, aux sportifs Roadsters, jusqu’aux Fortwo ou Fortwo Cabriolet que bon nombre d’automobilistes malveillant se font un plaisir à considérer comme des véhicules sans permis en leur faisant subir bien des incivilités sur les routes, les « smartiens » dans leurs étranges soucoupes font tourner les têtes. A l’heure où se pavaner en 4x4, en gros SUV est de bon ton, bien que ces mêmes propriétaires se plaignent des hausses de carburant, les « smartiens » ont compris que l’on peut rouler autrement et intelligemment, allez donc voir la consommation, les performances, les taux de rejets de Co2 des Smart, et réflechissez un peu… Depuis que j’ai troqué ma Clio contre une Forfour, j’ai gagné entre 3 et 4 litres d’essence au 100km, pour des performances supérieures, et un plaisir accru. Et je ne parle pas ici des sportives de la marque…
Si vous voulez vous faire une vraie idée des Smart, au lieu de critiquer dans le vide, passez la porte d’un Smart Center, mettez vos fesses dans une Fortwo, vous serez déjà surpris par l’espace à bord, descendez dans un Road (il en reste encore), vous vous imaginerez déjà en pilote, prenez place sur la banquette arrière d’une Forfour, levez la tête appréciez le toit panoramique et surtout la place pour vos jambes, mais surtout, faites un essai, et après vous pourrez juger. Non je n’ai pas d’action chez Smart, mais les constructeurs qui ont une attitude logique, et qui créent des autos plaisirs, je suis pour… Et ma prochaine auto, la future Smart Fortwo Cabriolet Hybride (diesel électrique consommation moyenne annoncée : 2,8l/100km), histoire d’être en phase avec la planète ?


Allez jeter un coup d’œil sur le site de ce passionné, il a craqué sur le Roadster Smart, une vraie voiture plaisir. En matière de sport automobile « le poids c’est l’ennemi », Smart l’a bien compris.

http://www.roadster-smart.com/


Les doux dingues de « Génération Smart », la génération qui ose, vont se produire sur les routes Luxembourgeoises le dimanche 24 septembre 2006.
L’idée : une balade découverte entre passionnés d’automobile plus précisément de la marque Smart. Passionnés d’automobile certes, mais surtout passionnés de bonne humeur, il n’y a qu’une solution pour s’en persuader aller faire un tour sur ce forum, l'un des nombreux concernant la marque, mais de loin le seul à représenter fidèlement "l'esprit Smart"...

www.generation-smart.com


Fortwo, Fortwo Cabriolet, Roadster, Roadster Coupés, Forfour seront de la partie.

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr

dimanche, août 13, 2006

Plaisance

Et voilà, ça devait arriver, je savais bien que j’aurais dû penser à cette foutue révision. A trop vouloir faire des économies de bout de chandelle, je me retrouve bloqué ici au milieu de nulle part, sans le moindre être vivant dans les parages. Enfin quand je dis être vivant, je veux dire humain, car des êtres vivants il y en a des dizaines tout autour de moi à venir m’observer, voir se foutre de ma gueule. Je dois avoir l’air fin, seul entouré de toutes ces paires d’yeux scrutant le moindre de mes gestes. Le vendeur m’avait prévenu, ne jamais négliger la moindre révision, ne pas prendre tout ceci à la légère, il en va de ma sécurité. Le Triton 650 est un excellent sous-marin de poche, mais comme tout moyen de locomotion, il faut un entretien rigoureux. 70 mètres de flotte au-dessus de la tête, pas de réseau téléphone ici bas… C’est malin, à part Jojo le Mérou qui me fixe avec ses yeux globuleux, aucune présence. Bon dans l’absolu, jusqu’ici tout va bien, je suis au chaud, je ne risque pas grand chose, je ne suis pas sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute où la durée de vie d’un piéton n’est que de 20 minutes… 20 minutes, c’est quoi ce cadran ? Et merde la réserve d’oxygène…
Voilà ce qui va bientôt arriver au commun des mortels. Pour l’instant réservé à quelques milliardaires, le sous-marin de plaisance est une nouvelle tendance en plein essor. Le capitaine Némo fait des émules, avoir son bateau étant devenu trop commun, posséder son propre sous-marin et redécouvrir l’océan sans les contraintes de la plongée classique, voilà l’idée.
Déjà cette perspective fait son chemin, chacun d’entre nous pour une somme modique (entre 80 et 300 $ selon le lieu) peut déjà embarquer à bord d’un submersible de poche, visiter les fonds marins, descendre aux abords d’une épave, se prendre pour un Cousteau en herbe… Et si cette première initiation vous paraît trop courte, il existe de nombreux constructeurs de submersibles de plaisance de 2 à 50 passagers, le marché de l’occasion est également très riche, il suffit d’effectuer quelques recherches pour trouver son bonheur, et aussi, faut l’avouer d’avoir un compte en banque bien garni…
Histoire d'approfondir un peu le sujet, des fabricants :
Dubaï, paradis pour milliardaires, face à la demande croissante, commence à aménager ses fonds marins trop fades et sablonneux en de véritables récifs artificiels où la diversité et la vie se développe de toutes parts, pour le plaisir des propriétaires de sous-marins. Dubaï, lieu de toutes les folies, comme ce projet d’hôtel luxueux sous-marin actuellement en construction, Hydropolis, fruit de l’imagination de l’architecte allemand Joachim Hauser, un budget de 550 millions de dollars, 220 suites luxueuses sous la mer, boutiques, restaurants, auditorium, salle de bal sous des dômes transparents par 20 mètres de fond. L’accès s’y fera par un tunnel à l’air libre depuis la rive.

http://www.hydropolis.com/

Merci au second numéro du magazine Thalassa (juillet/août 2006) pour le sujet et les renseignements

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr


lundi, août 07, 2006

Où est la différence ?



Les images parlent d'elles même, je suis un simple relais...

Retrouvez d'autres photos sur ce lien, désolé ce n'est pas en français, mais est-ce nécessaire ?
Un site russe, de belles images...
http://www.thefoto.ru/

kryzstof

petit-thionvillois@hotmail.fr